L'entreprise, nouvel agent du bien commun ?

Extrait d’un article paru dans les Echos qui illustre parfaitement nos convictions (R.S.E.)

 

Convaincu des bienfaits de la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), je tenais à partager avec vous des extraits d’un article paru dans les Echos en mars 2016 qui illustre parfaitement nos convictions.

Fanny PICARD, Présidente du fonds Alter Equity, rappelle, en préambule, que de nombreux dirigeants ont été éduqués avec la conviction que « la seule responsabilité sociale d’une entreprise était d’accroître son profit« . (citation issue du titre de l’article de Milton FRIEDMAN, publié le 13 septembre 1970 dans le New York Times Magazine)

illustration expliquant l'équilibre "population /Planet/Profit)

Il est désormais démontré que « la main invisible du marché » qui devait conduire à l’intérêt général par la somme des intérêts individuels maximisés, n’a pas rempli cet objectif et à, au contrainte, entraîné un niveau de risque global élevé au niveau planétaire, une concentration de la richesse et un bonheur individuel jugé insuffisant.

En parallèle, l’Etat, affaibli par le poids des déficits, n’est plus perçu comme disposant des moyens de résoudre les enjeux de bien commun. L’opinion publique attend donc un nouvel acteur comme agent de bien commun, et c’est l’entreprise.

Comme elle le précise dans son article, aujourd’hui :

  • 80% de l’opinion publique estime que les entreprises doivent oeuvrer à la résolution des problèmes écologiques et sociaux.
  • 78% des Français se disent prêts à favoriser une entreprise ayant un comportement intègre en matière de développement durable, et plus de 80%, à sanctionner les « mauvaises pratiques ».
  • 81% des salariés considèrent que leur implication au travail dépend des valeurs revendiquées par leur entreprise à l’extérieur.
logo consom' acteur

Ces chiffres montrent sans équivoque à quel point l’entreprise doit évoluer pour répondre aux attentes des nouveaux « consomm’acteurs » et de ses salariés devenus des intrapreneurs.

Ainsi, l’alternative des nouveaux modèles de gouvernance d’entreprise basés sur la démarche RSE repose encore souvent sur un engagement personnel de leurs dirigeants, de leurs équipes et de leur investisseurs qui cherchent, en plus de la performance financière, à valoriser l’intérêt à long terme de la planète et de la dignité de la personne humaine.

illustration évolution de l'homme.

 

Chez INVIVO Expertises, nous sommes fiers d’accompagner nos clients dans leur stratégie de transformation et dans leurs engagements RSE.